Brownie aux cerises
L'histoire a commencé avec un bocal de cerises dénoyautées entamé que je voulais finir. J'achète souvent ce bocal au supermarché du coin pour une recette précise et je passe mon temps à recycler le reste dans des gâteaux au chocolat. Ce brownie est issu du dernier "recyclage".
Il vous faut :
- 100 g de farine
- 200 g de sucre
- 100 g de beurre
- 150 g de chocolat
- 2 CS de cacao en poudre
- 2 oeufs
- 1/2 sachet de levure chimique
- 100 g de cerise dénoyautées
Préchauffer le four à 180°C.
Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie.
Battre les oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le cacao, la farine puis la levure tamisée.
Ajouter le beurre et chocolat fondus :
puis les cerises, mélanger le tout, verser dans un moule carré et enfourner pour 35 à 40 minutes.
Laisser reposer 5 minutes avant de démouler et de laisser refroidir sur une grille.
Découper des carrés et déguster.
Furoshiki !
Ceux et celles qui ont répondu "furoshiki" au petit jeu ici ont tout bon. Il s'agit bien de ce tissu japonais pour emballer boites bento, bouteilles ou tout ce que l'on veut.
Evidemment, je compte bien utiliser le mien pour les bentos et je vous aurais bien montré quelques pliages réalisés avec mais ma technique n'est pas encore au point et il va falloir attendre.
En tout cas, j'ai des modèles à suivre pour faire des emballages "top luxe" :
Sinon je peux aller sur ce site dédié au furoshiki et apprendre à l'utiliser en corbeille à pain, en cintre ou encore en bustier !
Sinon,Merci à Adrien pour ce super cadeau, ramené tout droit de Hong-Kong et surtout livré en mains propres au fin fond de la banlieue. ;-)
Si vous n'avez pas la chance de connaitre Adrien (et donc de vous faire offrir un furoshiki), vous pouvez en trouver chez Thomas (Mr Bento&Co) ici.
Un petit "qu'est-ce donc ?" ultra facile !
alors, à votre avis, qu'est-ce donc ?
Facile, non ?
PS : évidemment Adrien, si tu passes par là, tu n'as pas le droit de participer ...
Vivement ce soir, que je regarde Top Chef !
Je suis une fan de la version US de Top Chef. Le décor, le rythme, les candidats, tout est certes à la sauce US mais c'est justement ce qui me plait. La téléralité version super production.
La version française arrive enfin puisque, ce soir à 20h40, M6 va diffuser le 1er épisode de cette émission.
Pourquoi c'est différent des autres émissions de téléralité ? Pour une fois nous n'avons pas affaire à des amateurs (ou apprenti cuisiner, apprenti chanteur, ou encore ... apprenti fermier ... on là je blague) comme dans les autres émission. Non ici les participants ont déjà de l'expérience, les 12 candidats sélectionnés sont des "jeunes espoirs" de la cuisine en quelque sorte, de jeunes professionnels qui vont tenter de gagner la somme de 100 000 euros.
Je leur souhaite bon courage devant le jury : Thierry Marx, JF Piège, Ghislaine Arabian et Christian Constant.
Vivement ce soir. Si vous êtes sur Twitter, je serais surement en train de donner mes impressions en live et je ne serais pas la seule.
PS : pour me suivre sur Twitter, cliquez ici.
Et pour le fun, voici un petit extrait en exclu :
Achètera ou n'achètera pas un Romertopf ?
Depuis ce fameux cours à L'école de cuisine d'Alain Ducasse, j'ai des envies d'acheter un Romertopf ... Il faut dire que les pommes et poires confites que nous avions préparé dans ce plat (recette issue du livre dont je parlais ici) était délicieuses.
Depuis je me tâte donc pour m'acheter un Romertopf mais j'hésite. Vais vraiment m'en servir ? N'est-ce pas trop encombrant ? Et si je devais en acheter un, lequel choisir ? parce qu'il y a plein de modèles différents, allant du rustique au moderne en passant par celui pour cuisiner le poisson. J'ai même trouvé un "kit de débutant" avec un Romertofp plutôt sobre, des maniques et un livre de recettes ...
Alors, je craque ou pas ? Vous en avez un ? vous l'utilisez souvent ? Il y a une vrai différence entre un plat cuit dans un Romertopf et le même cuit dans une cocotte ?
Dites moi tout ...
Tajine "boeuf-carottes"
Un jour en attendant sur le quai de la gare que le train veuille bien arriver, une charmante jeune femme s'est approchée de moi pour me demander confirmation : "vous êtes Requia, non ?". En général, je me sauve en courant quand ce genre de situation arrive (ce n'est arrivé que 3 fois en 5 années de blog donc gardons les pieds sur terre surtout !) mais là il m'a semblé la reconnaitre aussi, cette jeune femme. Mais oui, c'était bien elle, c'était Hanane !
Nous avons donc réalisé que nous n'habitions qu'à disons 5-10 minutes l'une de l'autre et depuis nous déjeunons régulièrement ensemble quand je ne vais pas manger un bon gâteau chez elle.
Du coup, quand son livre "Tajines, soleil et traditions" est sorti, elle m'en a gentiment offert un exemplaire et je puise régulièrement dedans pour changer des tajines que je fais habituellement (il y a souvent des pommes de terre dans les tajines familiaux à cause de la règle des 3P).
C'est grâce à Hanane que j'ai recommencé à faire le tajine de ma grand-mère : le tajine berbère aux légumes. La recette m'a remis en mémoire les vacances d'été au fin fond de mes montagnes berbères, l'odeur de la maison de mes grand-parents, l'image de ma grand-mère accroupie devant le brasero sur lequel le tajine allait mijoter longuement, la tomate en rondelle et le piment dont elle surmontait toujours son plat.
Après avoir testé plein de recettes, je suis arrivé au tajine de boeuf aux petits pois et aux carottes, un jour où mon marchand de légumes avait réussi à me refiler 3 kg de carottes pour le prix d'un et où je cherchais une recette savoureuse pour les cuisiner (les enfants m'auraient jeté à la figure les carottes vichy qui ressemble trop à celles de la cantine).
Je suis donc tombée sur cette recette et je me suis lancée en supprimant purement et simplement les petits pois que je n'avais pas et en mettant plus de carottes (que j'avais !).
Pour 6 personnes :
- 1 kg de viande de boeuf
- 2 oignons
- 9 belles carottes
- 1 CC de paprika
- 1 CC de curcuma
- 1 CC de gingembre
- 2 CS de coriandre hachée
- Huile d'olive, sel, poivre
Émincer les oignons.
Verser un filet d'huile d'olive dans une cocotte-minute et y faire revenir les oignons pendant 5 minutes. Ajouter la viande coupée en morceaux, les épices, la coriandre, le sel et le poivre et faire revenir pendant 10 minutes à feu moyen, le temps de faire dorer la viande.
Ajouter 3 grands verres d'eau, couvrir et laisser mijoter 30 minutes à feu moyen.
Éplucher les carottes, les couper en tronçons et couper chaque tronçons en 4 dans la longueur pour avoir des bâtonnets. Ajouter les carottes dans la cocotte, rajouter éventuellement de l'eau et laisser cuire pendant 20 à 30 minutes.
Rectifier l'assaisonnement et laisser cuire 10 minutes à découvert pour faire réduire la sauce si besoin puis se régaler !
Verdict : les enfants ont adoré les carottes parfumées et fondantes ! A refaire sans hésiter.
Si votre route croise celle de ce livre, n'hésitez pas un instant !
Mousse aérienne au citron
J'adore les livres de Clea et je crois bien (je suis même sure) que je les ai tous. S'il quelque fois j'hésite (si, si !) avant d'acheter certains livres de cuisine, ce n'est jamais le cas pour les siens. C'est simple, ils sont TOPS : les idées, les recettes, les photos, les textes ... rien à redire ! Et quand on a testé les recettes du blog de Clea, on sait que celles contenues dans ses livres sont des valeurs sures.
Je ne vous ai pas parlé de l'avant dernier (P'tit Chef Bio) mais ce sera pour une prochaine fois. Non cette fois-ci, je vais vous parler de du petit dernier, acheté il y a 15 jours : "Douceurs citron bio : recettes et astuces de Clea".
Je ne suis pas une accro au citron, j'aime ça mais pas au point de dévorer une tarte au citron toute seule et à la maison, nous aimons le citron plutôt sucré qu'acidulé. Mais comme on l'apprend dans les premières pages du livre, il n'y a pas qu'une variété de citron, il n'y a pas que le citron jaune et le citron vert ; et à défaut du fruit en chair et en os, il reste toujours l'essence de citron. On utilise tantôt le jus, tantôt le zeste, ou les deux. Bref, côté saveurs citronnées, on peut donc facilement trouver son bonheur !
Si j'ai craqué pour le fondant au citron façon fiadone, la génoise amandine ou encore les barres au citron, j'ai commencé mes tests par des petites crèmes aériennes ... au citron (of course !).
Pour 4 grandes verrines ou 6 petites :
- 400g de faisselle
- 2 gros citrons
- 6 CS de miel liquide
- 1 CC rase d'agar-agar
Bien égoutter la faisselle. Zester les citrons (vive la râpe Microplane !). Déposer la faisselle et les zestes dans le bol d'un mixeur.
Presser les citrons dans une casserole, ajouter le miel et l'agar-agar et porter à ébullition. Laisser frémir ensuite pendant 1 minute.
Quand ce mélange a tiédi, l'ajouter dans le bol du robot, mixer avec la faisselle et les zestes;
Verser dans des verrines et laisser refroidir au réfrigérateur.
Verdict : aérien, citronné mais pas trop acide, facile et rapide. Que demander de plus ?
Dis, comment on fabrique la vaisselle ?
Dans mon autre vie, j'étais logisticienne. Donc la production, les usines, etc ont fait partie de mon quotidien pendant des années. Si je sais comment on fabrique des éponges, des grattons, des post-it ou des sacs Louis Vuitton, je n'avais aucune idée des méthodes de fabrication pour la vaisselle.
Avant, quand je regardais une assiette, je voyais une assiette, idem pour un bol, une tasse ou n'importe quelle pièce de vaisselle. C'est déjà pas mal, me direz vous. Seulement voilà, ce disque de porcelaine, décoré ou uni, qui fait une assiette, c'est bien plus que cela ... Vous voulez voir ? suivez moi dans la visite de l'usine Guy Degrenne d'Alföld, en Hongrie !


un échantillon de toutes les pièces fabriquées dans cette usine
Commençons par le commencement : cette usine emploie 218 personnes et fabrique 1000 formes différentes de vaisselle et au final 12000 références, en fonction des décors, des coloris, etc. Et la première chose qui m'a frappée c'est que malgré ces quantités de vaisselle, les employés réalisent un vrai travail d'artisan !
La première étape est sans aucun doute la réalisation du "gabarit" ou du moule, dans lequel on va venir couler la matière.

stockage des gabarits dans l'usine
La matière se présente sous forme de poudre (de la pâte déshydratée) ou de pâte humide (imaginez de la glaise comme celle des ateliers poterie), la poudre étant utilisée pour les grosses pièces (soupière par exemple) et la pâte pour les petites (tasses, etc). Certaines pièces sont fabriquées en un bloc comme ces cafetières :
alors que d'autres nécessitent des assemblages : les anses sont moulées à part puis montées sur les pièces ensuite.
A ce stade, les pièces sont cuites au four une première fois, à 950°C ! Elle subiront en tout 3 cuissons, allant de 24 à 48h à chaque fois (il en faut du temps pour faire de belles pièces !).

l'écran de contrôle des températures des fours.
Une fois sorties du four, les pièces sont ensuite émaillées, de manière automatique ou manuelle. L'émaillage permet d'éviter le craquelage de la matière (on obtient de jolies pièces toutes lisses).

Emaillage automatique : les assiettes enduites d'émail sont soulevées avec des
ventouses et déposées sur un tapis roulant
Emaillage manuel : les assiettes sont trempées rapidement dans un bain d'émail puis
déposées sur un tapis roulant.
Les assiettes repassent par la case "four" avec cette fois ci une cuisson à 1400°C ! A ce stade, on provoque la blancheur des pièces avec toutes les réactions chimiques qui se produisent (on imagine qu'il doit s'en passer des choses à une telle température ...).
Les pièces sont ensuite décorées et c'est là que tout le savoir-faire du personnel de cette usine entre en jeux : près de 80 personnes travaillent sur les étapes de décoration, allant de la réalisation des motifs sur ordinateur à la peinture à la main de certaines pièces (de vrais artistes !).
La décoration des pièces se fait par la pose de chromos (imaginez des décalcomanie sur assiette) ou par "peinture".
Une des étapes importantes est le choix des couleurs : il faut savoir que pour décorer la porcelaine, on ne peut utiliser que des pigments minéraux, ce qui limite les coloris disponibles d'entrée de jeu. Les chromistes doivent donc faire un travail de précision pour trouver le juste dosage entre les colorants pour obtenir la bonne couleur après la cuisson (là encore, il s'en passe des choses à de telles températures !).
Une fois les chromos réalisés, ils sont décollé de leur feuille par trempage puis glissés sur la pièce et tamponné pour enlever les bulles d'air (c'était impressionnant à voir ... on aurait tendance à penser que c'est facile vu la dextérité des employés qui le faisaient mais je doute que ce soit le cas) :
Certains décors plus fins sont peints à la main :

peinture d'un liseré de couleur "à main levée" !
D'autres encore sont peints au pistolet, par vaporisation, par un "robot" ou par un employé de l'usine. C'est le cas des pièces de couleurs uniformes :
Une fois les pièces customisées de la sorte, elles repassent au four pour une 3è et dernière cuisson, à petit feu (900°C !) ou à grand feu (1300°C !), selon que l'on veuille fixer la couleur sur l'émail ou dans l'émail.
Je ne l'ai pas pas dit, mais des contrôles qualité sont faits après chacune des étapes pour écarter les pièces non conformes ...
Impressionnantes, toutes ces étapes pour fabriquer de la vaisselle, non ?
L'usine l'est tout autant : on se croirait dans une gare avec tous ces rails pour permettre aux chariots (qui supportent des tonnes de vaisselle) de circuler facilement.
L'usine fabrique des pièces pour toutes les boutiques Guy Degrenne dans le monde et comme on peut s'y attendre, tous les pays n'ont pas les mêmes collections. Personnellement, pendant la visite, j'ai craqué sur ce gobelets destinés à aux pays nordiques :
Dites, Monsieur Guy Degrenne, vous prévoyez de le commercialiser en France ?
En attendant, j'ai une pensée pour Budapest, l'usine d'Alföld et son personnel et la bande de joyeux bloggeurs avec qui j'ai partagé ce week-end à chaque fois que je me prépare un café :
Ps : maintenant que j'y repense, comment fabrique-t-on les couverts ? et les verres ? ...
PS2 : si vous avez envie de visiter l'usine Guy Degrenne de Vire, toutes les infos sont là (click).
La saga du pot-au-feu : le récap !
Ce billet a eu autant de malchance que moi ces derniers temps : écrit plusieurs fois et perdu à chaque fois. Et puis un de mes neurones a bien voulu fonctionné et m'a soufflé "sauvegarde le donc de temps en temps, espèce de nouille ! ca peut t'éviter d'avoir à le reprendre de zéro à chaque fois". Merci mon neurone !
en tout cas, voilà enfin THE famous saga of the POT-AU-FEU, avec des versions classiques, des versions plus raffinées, des versions "terre", des versions "mer", des versions déclinées en fonction des goûts, du moment, du placard, etc.
Nul doute qu'avec ce petit récap, vous finirez par trouver votre bonheur et vous lancer à votre tour dans le pot-au-feu (si c'est le casn faites le moi savoir et je vous rajouterai ensuite dans ce récap).
Pour laisser planer un peu de mystère, je ne vais pas rentrer dans le détail des recettes. Laissons faire le hasard, cliquez sur la photo qui vous tente pour découvrir la recette en détail !
Voici 2 autres recettes (pour lesquelles je n'ai pas pu récupérer les photos) :
- un pot au feu de la mer,
- un pot-au-feu classique, selon Loula.
Si j'ai oublié quelqu'un (qui aurait participé sur mon blog ou chez Cathy), il suffit de me laisser un petit commentaire avec un lien vers votre billet et votre participation sera rajouté de suite.
Tiens, je me ferais bien un pot-au-feu ...
La salade qui m'a réconciliée avec le céleri rave ...
C'était lors d'un cours à l'école de cuisine d'Alain Ducasse, pour la sortie du superbe livre "Nature". Au moment de commencer à cuisiner sous la direction des chefs, un céleri rave a sournoisement fait son apparition sur le plan de travail et là j'ai eu un mouvement de recul et un cri du genre "Rhaaaaaa". On me demande ce qui se passe et j'explique en frissonnant presque que "je déteste le céleri". Le chef fait une mimique du genre "oui mais quand vous aurez goûté à cette salade, vous changerez d'avis". Je réponds par une mimique qu'on pourrait traduire par "oui bien sûr ... mais je n'y crois pas une seconde car je déteste vraiment le céléri". De son côté, nouvelle mimique pour dire "on verra bien mais je suis sûr de moi".
Ben oui c'est ainsi, nous sommes capables de mener une discussion très soutenue simplement avec des mimiques ... (si un/une illustrateur/trice passe par là, il/elle peut toujours essayer de dessiner ça ? lol).
Bref, je ne suis pas allée jusqu'à m'occuper de préparer cette salade, préférant m'attaquer au dessert en compagnie de Mercotte et Mamzelle Gwen (nous avons pelé et coupé une quantité impressionnante de pommes et poires) pour concocter des "pommes et poires confites en romertopf".
Et puis voyant que les préposés à la salade (je ne donnerais pas de noms) trainaient un peu, j'ai aidé à émincer du céleri à la mandoline puis couper les tranches en julienne.
Ensuite Mercotte et moi même avons assaisonné cette fameuse salade en préparant une vinaigrette au yaourt. Et pour savoir où nous en étions, nous avons gouté la préparation à maintes reprises ... mince alors, mais j'étais en train de manger du céleri !!!
Le temps de mélanger la préparation à quelques pommes coupées elles aussi en julienne, de dresser les assiettes, d'ajouter quelques noix confites dans un sirop au sucre et je me suis vue attablée devant mon assiette, tout manger et ... saucer l'assiette (sur une idée de Paule Neyrat, la diététicienne qui a collaboré avec Alain Ducasse pour ce livre) pour ne rien en laisser.
Évidemment mimique crâneuse du chef pour dire "alors, qu'est ce que j'avais dit" ... Ce à quoi j'ai préféré ne rien répondre ...
Pour la recette en détail, il vous faudra attendre un peu que je la refasse ou alors aller à la page 204 du livre en question ...




















































