Chez les femmes, les menstruations commencent à l’adolescence. Elles signalent le début d’un cycle, connu sous le nom de cycle menstruel, qui se poursuit jusqu’à la ménopause. Ce cycle est caractérisé par plusieurs étapes distinctes, chacune avec ses propres particularités. On distingue la phase folliculaire, la phase ovulatoire et enfin la phase lutéale. Certaines de ces phases peuvent être accompagnées de symptômes, notamment la phase folliculaire. Qu’est-ce que cette phase exactement ? Quelle est sa durée et quels symptômes observe-t-on généralement après la fin des règles ?
Sommaire
ToggleQu’est-ce que la phase folliculaire ?
La phase folliculaire correspond à la première étape d’un cycle menstruel. Elle débute avec les règles et peut s’étendre de 1 à 14 jours, avant que l’ovulation ne survienne. Durant cette période, il peut être utile de se munir de protections menstruelles disponibles sur le site louloucup.com, qui s’adaptent aux préférences de chacune. Le site propose des coupes menstruelles fabriquées en France ainsi que des culottes menstruelles. Ces dernières sont adaptées selon le flux, qu’il soit léger, moyen ou abondant. Elles sont conçues en coton biologique, garantissant ainsi une qualité supérieure.
Comment se déroule la phase folliculaire ?
Pendant cette phase, les ovaires se préparent pour l’ovulation. Sur la paroi des ovaires, on observe la croissance de nombreux follicules stimulée par la production de l’hormone folliculostimulante (FSH). Ces différents follicules contiennent chacun un ovule. Par la suite, un seul de ces ovules dominera pour parvenir à maturation tandis que les nombreux autres se verront dégénérer et mourir.
L’œstrogène est l’hormone qui est secrétée à partir de l’ovule survivant et arrivé à maturation. Elle sera en croissance pendant la première étape de la phase folliculaire avant d’atteindre un pic juste avant l’ovulation. Les œstrogènes, ainsi secrétés, favorisent l’épaississement de l’endomètre qui est la muqueuse située sur la paroi interne de l’utérus et le remplissent de sang.
Cette modification physiologique est favorable pour accueillir un embryon en cas de rapport sexuel. Pendant ce temps, un ovocyte est aussi formé au niveau du follicule pour devenir l’ovule qui accueillera le spermatozoïde lors de la fécondation. Cet ovule est libéré sous l’effet d’un taux élevé de production des hormones, à savoir l’hormone gonadolibérine (GnRH) et l’hormone lutéinisante (LH). La stimulation de cette dernière est la cause d’une augmentation de la libido et donc du désir sexuel en raison de la hausse du taux de testostérone.
Que se passe-t-il après cette phase ?
Après que la phase folliculaire soit passée, les deux autres phases se mettent en place. La phase ovulatoire qui démarre généralement à partir du 14e jour, est caractérisée par la libération de l’ovule pour la trompe de Fallope et l’apparition de la glaire cervicale. Pendant ce temps, le follicule se referme pour devenir le corps jaune.
S’il y a fécondation, l’ovule se transformera en œuf et dans le cas contraire, il se désintègrera. Ensuite, dans la phase lutéale qui traduit la fin du cycle, on observe une baisse du taux des hormones. Le corps jaune issu de la désintégration de l’ovule réduit le taux de progestérone pour la libération de l’endomètre : ce sont les règles. À cette étape, on retourne à la phase folliculaire qui marque le début du cycle.
Quels sont les symptômes qu’on observe après les règles ?

Après l’écoulement sanguin ou les menstruations, on observe certains changements au niveau du corps. Ce sont des symptômes bien spécifiques qui peuvent être remarqués chez certaines femmes. On parle ici d’un syndrome post-menstruel. Il faut savoir que ces signes et symptômes peuvent varier d’une femme à une autre, mais aussi selon les changements hormonaux.
Un changement de l’humeur
Chez les personnes ayant reçu un diagnostic de syndrome post-menstruel, on note des changements au niveau de l’humeur. Il s’agit généralement :
- Des sautes d’humeur entre anxiété, angoisse et irritabilité.
- Des épisodes de dépression légère ou de tristesse.
- De la fatigue émotionnelle.
Des douleurs ciblées
Chez plusieurs femmes, il a été donné de constater l’apparition de douleurs et de tensions à différents endroits du corps. Elles sont généralement localisées au niveau du cou, du ventre et du bas-ventre, au dos et parfois dans les articulations. Ces douleurs sont causées par les changements hormonaux et peuvent être apaisées avec la prise d’antalgiques.
Les troubles du sommeil et la perturbation des fonctions cognitives
Insomnie et troubles du sommeil sont aussi des symptômes observés suite à la cessation des menstruations. Cette perturbation du cycle circadien a de nombreux effets pendant les premiers jours. On remarque aussi de la difficulté à se concentrer et éventuellement une légère perte de mémoire.
Une fatigue physique et troubles de la digestion
Si certaines femmes souffrant du syndrome post-menstruel ressentent un regain d’énergie après les règles, d’autres continuent à subir une grande fatigue qui tarde à se dissiper. Ainsi, il devient quelque peu difficile de gérer les activités quotidiennes. Cette fatigue persistante peut parfois s’accompagner de troubles de la digestion. Il est alors fréquent de souffrir de constipation, de diarrhée, de reflux gastro-œsophagien ou encore de ballonnements.
Que faire face à ces symptômes ?
Face aux symptômes post-menstruels, il convient de prendre des dispositions appropriées. Ces manifestations physiques et psychiques peuvent être atténuées avec un traitement médicamenteux. La prise d’antalgique comme le paracétamol ou le Doliprane peut apaiser la douleur. La prescription d’un antispasmodique par votre médecin peut aussi être nécessaire pour aider à la détente et la relaxation des muscles utérins et réduire les crampes abdominales. Les Anti-Inflammatoires Non-Stéroïdiens (AINS) peuvent de même être d’une grande aide.
Un changement des habitudes quotidiennes peut par ailleurs faire effet et apaiser ces symptômes. Dans certains cas, un régime alimentaire riche en fibres, pauvre en sucre et en sel peut participer à une régulation hormonale. La pratique d’une activité physique régulière et modérée (pas trop intense pour prévenir les crampes et les spasmes) participe à retrouver rapidement un bien-être effectif. Dans tous les cas, il est recommandé de prendre l’avis de son médecin pour un accompagnement idéal.
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Experte en nutrition et bien-être, Emma aide ses lecteurs à adopter un mode de vie sain en partageant ses conseils diététiques et des astuces bien-être.